sayonara

Without te rest

Without the rest

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Una ultima fiesta

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Kampai




1601

Dans les médias internationaux il est question en ce moment du Super typhon Nepartak. Celui-ci arrive en ces heures sur Taiwan et continuerait ensuite sa course en mer de Chine, après avoir déversé des tonnes d’eau. Et on peut espérer que Nepartak ne laissera pas les dommages que ses prédécesseurs ont pu laisser. De notre côté, on peut aussi espérer que Nepartak ne fera pas le virage prévu vers la Corée dans quelques jours.

Au Japon, Nepartak s’appelle bien plus modestement 1601. 16 car nous sommes en 2016. 01 car c’est le premier de cette année.

Le site jma (extraordinaire !)  nous permet d’anticiper son activité sur 3, puis sur 5 jours. Mieux, il nous permet de voir les parcours de tous les typhons depuis 1951.

Mes amis Japonais ont beau me dire qu’il n’en est rien, je ne peux qu’être impressionné par jma qui informe les citoyens japonais sur les prévisions climatiques mais aussi sur les possibilités de désastres naturels avec une intelligence exemplaire. Autrement dit, l’agence jma n’est ni persuadé que le lecteur/auditeur/internet moyen est un demeuré à qui on ne peut rien expliquer, ni croire qu’il suffit de mettre quelques termes de jargon et hop, le même lecteur/auditeur/internet moyen sera forcément impressionné. Non, il y a ici une analyse scientifique accompagnée des clés permettant de comprendre cette analyse.

Et pas question de le baptiser Nepartak qui lui donnerait alors un caractère qu’il n’a pas à avoir. Il faut surtout pouvoir le repérer par rapport au 1602 qui naitra dans le Pacifique Nord dans les prochains jours sans nul doute.

 




Hiroshima. L’intelligence au service de la mort.

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Du cénotaphe

Il est des endroits. Il est des moments.

On s’y attend, mais c’est au delà de l’attendu. Il n’y a aucune surprise, sauf peut-être le fait d’être quand même d’être profondément bouleversé.

La visite du Parc de la paix, les détails du musée, le calme du cénotaphe, l’étrange dôme, la présence d’autres bâtiments qui pour une raison inconnue ont « survécu » là où les humains ne l’ont pas fait…

Tout cela concourt à faire d’Hiroshima un endroit absolu.

J’avais ressenti des choses très fortes à deux occasions antérieures : il y a quelques années, près de Munich, en visitant l’ancien camp de concentration de Dachau. A peu près à la même époque en me rendant à Cape Coast, au Ghana.

Hiroshima n’est pas comparable, mais le point commun avec ces deux expériences est la gestion intelligente du massacre et de la mort d’une part, de la souffrance dans la durée d’autre part. Comme dans les cas précédents, la mort n’y est pas l’objectif, plutôt un effet de bord inévitable et hélas assumé.

Ainsi, Dachau n’était pas un camp d’extermination : mais la mort y était nécessaire dans l’objectif de destruction de l’autre que la barbarie nazie s’était fixée. Le camp a fonctionné au delà de la guerre : il s’est ouvert bien avant, et aurait pu continuer bien au delà.

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Cape Coast

Cape Coast a été l’un des principaux ports à partir desquels les esclaves ont été envoyés d’Afrique entre le 16e et le 18e siècle. Son château a vu passer plus de 3 millions de personnes : c’était une gare de triage extrêmement sophistiquée. Là encore, la mort n’était pas recherchée car celle-ci revenait à perdre une valeur marchande précieuse. Mais elle était nécessaire pour « casser » toute possibilité de résistance et donner les meilleures assurances au passage atlantique.

A Hiroshima, impossible de donner des chiffres sur le nombre de morts. Il ne fait cependant aucune doute que la quasi intégralité correspondait à des victimes civiles, avec de trop nombreux enfants et adolescents. Il est évident que leur mort n’était pas l’objectif de Little boy, mais cette mort était inévitable tant la conjonction de forces rendait impossible toute survie dans le premier cercle. Et là encore, rien d’instantané : Hiroshima vit sa douleur sur la durée. La mort a accompagné les gens qui y sont restés le 6 août 1945, mais aussi tous les survivants pendant toute leur vie.

Cette mort était nécessaire pour épargner d’autres vies, mais sans doute aussi pour éviter que le « libérateur » du Japon ne soit Staline.

Dans les trois cas, des morts nécessaires, préparées avec, hélas, une grande intelligence.

Rien de comparable, tout est toujours différent. Mais ce qui reste comparable est la douleur que l’on ressent.

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Des origamis du monde entier

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Le dôme

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Le dôme

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Le dôme

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Cells at Cape Coast

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Cape Coast




On pense à vous…

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Paysage près d’Aso

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Le volcan Aso

Nous recevons depuis quelques heures des messages inquiets venant de différents endroits. Les deux importants tremblements de terre qui ont secoué Kyushu depuis jeudi ont en effet de quoi inquiéter.

Certes, entre Kumamoto (la préfecture, c’est à dire le département) où les épicentres étaient situés, et Kyoto, il y a tout de même une certaine distance, mais on peut pardonner à celles et ceux qui ne sont pas allés au Japon de ne pas deviner ce que cette distance représente.

La grande secousse de samedi (hier) a été ressentie ici (2 à Fushimi-ku, donc ici). Mais ce n’était (ici) rien de grave.

Par contre pour les habitants de Kyushu, c’est quand même une autre histoire. En plus des morts, des dommages (les images sont impressionnantes !), la gestion de grandes difficultés (il tombe des cordes en ce moment) s’ajoute l’angoisse, le stress en continu. Ce sont plus de 200 secousses qui se sont succédé depuis jeudi.

Il faut consulter le site de l’agence météorologique du Japon pour se faire une idée de ce que cela représente :

Depuis que j’ai commencé à écrire ce post, la terre y a secoué une fois à plus de 4 sur l’échelle de Richter. Mon expérience « majeure » est à 2 et j’ai senti les murs alors bouger…

Cela fait donc 3 jours que les habitants sont réveillés parfois au bout de 10 minutes, parfois au bout d’une heure, avec une nouvelle secousse. Sans savoir quand ça s’arrêtera.

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Le pont de Kokonoe Yume

Nous étions dans la préfecture d’Oita il y a deux mois(la seconde à souffrir en ce moment) et avons dormi dans des endroits somptueux, profité de leurs onsen, franchi leurs ponts.

On ne peut donc que penser à eux.

Une pensée particulière pour celles et ceux qui nous ont reçu si gentiment, il y a quelques semaines.

Vivre en zone sismique, c’est quelque chose de spécial. C’est une fatalité à laquelle il convient de se préparer.

 




Les aigles du delta de Kamogawa

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Milan noir dans le delta du Kamo

Lorsque l’on regarde une carte de Kyoto, on note tout de suite le Y. Il coupe la ville en deux, avec à l’Ouest Gion, la promenade des philosophes, des temples et sanctuaires superbes : le pavillon d’argent, Yasaka, Inari.

A l’Est, le centre ville, la gare, et là aussi de quoi ne pas se lasser : Kintakuji, Ryoan-Ji, et quelques centaines d’autres.

Tout serait dont à l’est ou à l’ouest ?

Non, entre les deux branches du Y on trouve aussi des choses. Par exemple le temple de Shimogamo. Cette zone s’appelle également le delta du Kamo.

Mais ce qui surprend vraiment est qu’en levant les yeux on voit… des aigles ! Au dessus de la rivière, ils tournent, s’arrêtent à 10m, se perchent tel un vulgaire corbeau en haut d’un poteau… Etonnant !

Après enquête, il s’agit de milans noirs.

Preparing to enter the shrine

Purification rituelle avant d’entrer dans le temple

La novia

Fiancée

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Temple de Shimogamo

 




6.1

On a tous eu à examiner la question « et si je sais qu’il ne me reste plus qu’un jour à vivre, qu’est ce que je fais ? ». Resurgissent tous les vices, toutes les tentatives de trouver une porte de sortie (le paradis pour les uns, la réincarnation qui va bien pour les autres). Au Japon, ce n’est pas une journée qu’on te donne. C’est 10 secondes.
10 secondes, c’est le temps entre le moment où les capteurs détectent les pré-secousses, ce qui déclenche un envoi automatique sur les téléphones portables, non pas d’un message mais d’une véritable alarme, et le moment où la secousse est ressentie.

10 secondes, ça ne donne pas le temps de se griller une cigarette, ni de faire l’amour une dernière fois, ni même d’appeler quelqu’un pour lui dire adieu. Normalement, c’est supposé donner le temps d’ouvrir portes et fenêtres et se cacher sous la table. Les enfants des écoles ont tout appris ça.

Bien entendu, comme je n’étais pas au courant, je n’ai rien fait de tout cela.

La secousse à Kyoto n’a été « que » de 3 sur l’échelle de Richter.
Mais il y a eu 4 à Wakayama où j’étais le we dernier, et l’épicentre était à 6.1.

Ressenti : j’étais au travail et les murs ont clairement bougé. Par contre, Lindsey était en train de s’entrainer pour le Kumano Kodo, donc en train de marcher, et n’a rien ressenti.

Pour en savoir plus sur cette technologie qui va plus vite que le tremblement de terre : ici.




Iwashimizu Hachiman-gu

Le temple d’Iwashimizu Hachiman-gu va me servir d’excuses pour parler d’autre chose. Parce que du temple lui-même peu à dire. Il est à côté de Yamato, une ville carrefour au sud de Kyoto. Il se trouve qu’on y accède facilement par notre ligne Kintetsu et cela semblait un endroit où passer une matinée en attendant l’ouverture du festival du Saké à Fushimi.

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Iwashimizu Hachiman-gu

On accède au temple à l’aide d’un petit téléphérique. En haut de la colline, outre le temple, une belle plantation de bambous d’où parait-il Thomas Edison a extrait le premier filament qui a fonctionné pour fabriquer la toute première ampoule électrique. Un monument sur le site rend hommage à l’inventeur américain.

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Iwashimizu Hachiman-gu

J’avais dit que j’allais parler d’autre chose… Oui, un peu plus loin, on trouve une boulangerie. La meilleure boulangerie de Kyoto à entendre les gens. J’ai voulu y acheter du pain, et ayant à inviter mes collègues, je suis allé payer mes 3 baguettes. Mais la boulangère m’a expliqué que je ne pouvais pas acheter 3 baguettes. Au plus 2.
Il faut faire la queue pour y acheter son pain. Ailleurs la boulangerie aurait augmenté ses prix ou sa production. Ici la solution a consisté à servir le plus de clients possibles sans changer la qualité.

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Barriques de Saké à l’entrée du sanctuaire

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Plantation de thé en hauteur

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Le cable car ou téléphérique

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En haut, du thé

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Iwashimizu Hachiman-gu

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Au lieu de la barrique de Saké, celle du (délicieux) Yamazaki

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Iwashimizu Hachiman-gu

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Iwashimizu Hachiman-gu

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Les bambous, qui ont donné naissance au filament utilisé par Edison dans la première ampoule

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Iwashimizu Hachiman-gu

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Iwashimizu Hachiman-gu

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Iwashimizu Hachiman-gu

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Iwashimizu Hachiman-gu




Et Kotoshogiku perdit

Le Sumo et la tauromachie partagent de manière claire de nombreux éléments. Politiquement incorrects tous deux, soumis à des pressions financières, emblèmes décriés par certains d’une certaine culture, d’une certaine tradition. Mi sport, mi art, cherchant à transformer la force en art a-t-on envie de dire.

Le Sumo est extrêmement codifié : les règles sont très précises et il faut 5 juges pour décider lorsque l’issue est incertaine.

Les Rikishi (en non les Sumotoris, une erreur comme celle consistant à dire Toréador au lieu de Torero) combattent lors de 6 tournois par an. L’un de ceux-ci se déroule en mars à Osaka. Nous avons donc réussi à trouver des places. Ceci était déjà très compliqué : des types de places très spéciaux avec en plus la gestion du sac repas-souvenirs : les Obento (le site était un peu compliqué à comprendre).

Le tournoi dure 15 jours. Les Rikishi sont répartis sur plusieurs divisions. La 1ère division, celle des Makuujis comprend en ce moment 42 Rikishi. Du moins 42 étaient présents à Osaka. Ceux-ci se répartissent entre les Est et les Ouest (j’ai cherché une similarité avec la répartition Est-Ouest des grandes ligues aux USA sans la trouver : il faut sans doute plutôt chercher du côté des grands affrontements Est-Ouest du 16ème siècle).

Nous en sommes donc au 5ème jour du tournoi. Les Yokozunas ont tous déjà perdu un matchs.

Les Yokozunas en activité sont en ce moment 3. Pour être Yokozuna il faut avoir gagné deux grands tournois d’affilée et avoir -bien entendu- un comportement exemplaire. Il faut un temps où les Yokozunas étaient considérés comme des demi-dieux. La particularité actuelle est que les Yokozunas proviennent tous 3 de Mongolie. On trouve d’ailleurs parmi les Makuujis des Georgiens (ceux que la France ne recrute pas comme piliers ?), un Bulgare, un Russe et un Brésilien !

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Le moment où Kotoshogiku touche terre juste avant qu’Okinoumi ne se mette en faute. Image Simone Marini

Le niveau derrière les Yokozunas, on trouve les Ozekis. Et parmi ceux-ci le sympathique Kotoshogiku. Kotoshogiku est le grand espoir Japonais pour relever la tête : il vient de gagner le tournoi d’hiver de Tokyo et vient à Osaka avec tous les espoirs d’un peuple d’avoir enfin un Yokozuna Japonais (un peu à l’image d’une nation qui attend son champion du tour de France depuis…).

Kotoshogiku est un « beau bébé » : 180 kilos pour 1 m79. Impressionnant, mais il rend quand même 21 kilos au terrible Bulgare Aoiyama (de son nom d’avant Daniel Ivanov).

 

Aujourd’hui, Kotoshogiku a devant lui Okinoumi, le second parmi les Maegashira. Les préparatifs sont terribles, tel le taureau de la corrida, Kotoshogiku laboure le sable du ruedo (je m’égare,…, du dohyo) et fonce. Je vous livre l’analyse du journal Japan Times :

Seeking back-to-back championships that would likely see him promoted to yokozuna, Kotoshogiku came charging forward after the tachiai but went down and touched the dirt just before Okinoumi (1-4) stepped outside the ring at Edion Arena Osaka.

Ringside judges congregated in the ring to review the bout but backed up the referee’s decision to award Okinoumi the win.

“It wasn’t the kind of sumo I was aiming for, but it is a maegashira’s job to try and beat ozeki so in that sense I have got the job done,” said Okinoumi.

“He (Kotoshogiku) had the upper hand at the tachiai. That is what he is good at. I was slow in every department, but I am happy with the result.”

Les juges ont palabré et sont arrivés à la décision de donner la victoire au Maegashira. Sans protestation de la part du vaincu ou de la salle.

Nous sommes au Japon.

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Un match du matin

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Rikishi devant les Kakemonos

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Rikishi en chemin pour aller combattre

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Image Simone Marini

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Entrée des athlètes

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Le salut de Makuushis. Image Simone Marini

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Hop. 160 kilos qui volent. Image Simone Marini

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Salut. Image Simone Marini

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Combat. Image Simone Marini

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Tableau de marque. Image Simone Marini

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Entrée d’un Yokozuna. Image Simone Marini

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Dans du Yokozuna. Image Simone Marini

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Pousse… Pousse… Image Simone Marini

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Un parieur

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La salle est pleine

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Plaine salle

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Entrée

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Entrée

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Après le combat

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C’est aussi un spectacle

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On ne résiste pas




Il y a des classements pour tout

Je parle assez de la science informatique pour qu’exceptionnellement je lie cette science à l’argent roi.

En effet, si l’on compare la science informatique aux autres sciences il est facile de vite être déçu… nombre de prix Nobel, d’académiciens des sciences, d’heures enseignées au lycée… Tout pour penser que notre science est mineure.

Et pourtant…

Regardons la liste des personnes les plus riches du monde que vient de publier la revue Forbes… Et que constate-t-on ?

Les créateurs des grandes entreprises de l’informatique mondiale trustent les premières positions : Bill Gates, Jeff Bezos, Mark Zuckerberg, Larry Ellison, Larry Page, Sergey Brin. Et si tous n’ont pas terminé leurs études, leurs compétences informatiques sont attestées et à l’origine de leur fortune.

Plus surprenant : si on se penche sur d’autres très bien classés comme Warren Buffet ou Carlos Slim et on lit leurs bibliographies, on s’aperçoit que l’apprentissage automatique pour le premier et la programmation linéaire pour le second sont des compétences largement exploitées pour prendre les décisions qui les ont rendus multi-billionnaires.

Bien entendu, il existe aussi les possibilités d’être fils de cheminot quittant l’école à 13 ans ou d’hériter la fortune de son papa, mais, si vous n’avez pas ce profil, l’informatique semble être votre meilleure chance pour devenir (très) riche un jour.




Miam

Admettons. Ca commence comme une provocation ! Mais c’est aussi pour dire que si l’on trouve des choses excellentes, on peut aussi trouver des mariages étonnants !

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La Yebisu signée Robuchon et des snacks de morue au camembert

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Hot pot, ou nabe

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Le plus intéressant, c’est de les manger avec des baguettes, bien sûr

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Sardines grillées dans un stand de street food

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Street food

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« Set » à Ise

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Plateau repas à Ise

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Yodofu : Tofu bouilli dans de l’eau. Simple, mais bon

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Caisse de fruits. Environ 80€. Le plus cher est le melon.

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Pickles divers : de l’algue et des légumes

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Petit déjeuner dans un ryokan

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Petit déjeuner

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Fugu, à Osaka

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Et même du vin de Morales (à Obaku)

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Sushi à Beppu

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Dégustation de Sakés à Fushimi